HACK TOOLS

OPHCRACK : efficace et complet

Dans cette partie sont publiées les trucs de hack pour quand vous etes vous sur l'ordinateur du boulot ou celui du lycee...

Qu'est-ce que c'est ?

Ophcrack est un logiciel de crackage de mots de passe sous XP, Vista et Linux.

Il est tres utile pour recuperer le mot de passe admin d'un ordinateur du boulot ou de son etablissement scolaire ou encore du PC de papa.


Comment utiliser Ophcrack ?

Ophcrack est assez simple d'utilisation et assez intuitif, je n'aurai donc pas besoin de vous faire un tuto sur le sujet.

Sous forme logicielle classique, Ophcrack requiert une installation assez rapide mais ce n'est pas la forme la plus intéressante :

En effet, Ophcrack existe egalement sous forme de Live CD ce qui vous permet de cracker le mot de passe d'un PC possedant un antivirus impossible a desactiver (ex: PC du boulot ou de l'ecole).

Il vous suffit de graver un cd avec le *.iso* dessus et de booter dessus au demarrage le reste etant assez facile.

 

Les failles d'ophcrack

le seul bemol d'ophcrack c'est que pour cracker des mots de passe contenant des caractères spéciaux il faut telecharger une table de caracteres de 8 GO !

 

Ou le trouver ?

Ici:

http://ophcrack.sourceforge.net/

Crack d'un reseau wifi avec clé WEP

AVERTISSEMENT

Attention vous ne pouvez faire ce test de crack wep que si vous êtes le propriétaire du réseau ou si vous avez un accord de son propriétaire !!!

Le piratage est un fait grave et ce tutorial n'est en aucun cas destiné à cette utilisation, il est simplement là pour vous sensibiliser à la sécurité de votre réseau.
Je le rappelle pour les boulets qui veulent à tout pris hacker leurs voisins:
Vous devez avoir une autorisation du proprio pour pénétrer, utiliser son reseau.
Sinon vous encourez de fortes peines de prison et amendes.


Rappelez vous de quels noms vous traitez le créateur du dernier virus qui se pointe sur votre ordi et dites vous bien que vous ne vallez pas mieux si vous n'avez pas assez de moralité pour suivre des règles simples de civilité.

WHAX

WHAX
WHAX

Aircrack-ng:

Pour tester la sécurité de votre réseau wifi, nous avons besoin de la suite aircrack-ng anciennement aircrack.
Par abus de language, on utilisera parfois la dénomination aircrack même pour aircrack-ng et ses composants.
Cette suite fonctionne sous windows et linux mais certaines fonctionnalités quasi indispensables sont impossibles sous Windows (l'injection de paquets par exemple) c'est pourquoi nous utiliserons une suite linux live (pas d'installation et aucunes connaissances requises): Backtrack, une distribution spécialisée dans les tests d'intrusion.
Il existe biensur d'autre distributions comme whax ou encore troppix (toutes ces distrib sont particulièrement adaptées au cracking wep mais une ubuntu ou autre fera très bien l'affaire)

Dans ces distributions, tout est déjà préinstallé : les drivers des cartes wifi et tous les logiciels nécessaires (aireplay, airodump, aircrack, wireshark, kismet ..).

Par contre, toutes les cartes wifi ne sont pas supportées, en gros cela dépend de leur chipset, voici une liste non exhaustive des cartes et de leurs possibilités:
Liste de cartes wifi compatibles mode monitor + aircrack-ng

Personnellement le tutorial a été réalisée avec une carte wifi usb alfa Awus036s.

Pour des raisons de confidentialité tous les noms des réseaux (ESSID) ont été masqué mis à part celui dont on s'occupe.
Les adresses mac (BSSID) ont-elles aussi été censurées partiellement, j'ai laissé affiché que la première partie des adresses mac qui correspond au constructeur du matériel. (liste des adresse mac qui donne le constructeur)

Je le répète, vous ne pouvez tenter de pénétrer un réseau que si celui-ci est le votre ou si vous avez l'accord de son propriétaire !!!

Voici également un tutorial pour installer aircrack sur un routeur type Wrt54g avec openwrt (puissant)

Prelude

La suite aircrack-ng comprend plusieurs programmes dont les 3 principaux sont
* airodump-ng, le logiciel de capture de paquets, c'est lui qui scan les réseaux et conserve les paquets qui serviront à décrypter la clef.
* aireplay-ng, un logiciel dont la principale fonction est l'envois de paquets dans le but de stimuler le reseau et capturer plus de paquets.
* aircrack-ng, le logiciel de crack de clef, c'est un logiciel qui à partir des informations capturées à l'aide d'airodump va nous donner la clef (si biensur on en a un nombre suffisant).

Pour de meilleure chances de réussite, il est recommandé d'avoir un ordinateur connecté en wifi sur le point d'acces cible et qu'il généère du traffic (téléchargements ...).
M�me s'il existe des methode d'injections de paquets sans stations, elles sont d'une part plus complexes mais possèdent aussi un plus faible pourcentage de réussite nous detaillerons donc plus precisement la methode avec station car plus fiable.

1:// Backtrack :

Bon on rentre un peu dans le vif du sujet maintenant :
Procurez vous backtrack (prenez la dernière version, actuellement backtrack 2 finale)

Backtrack est un live cd et non un logiciel: explications

Si vous utilisez d'autre live cd comme whax ou troppix, le fonctionnement est quasi identique mais il est tout de m�me conseillé de passer à backtrack qui dispose de plus de fonctionnalités et compatibilitées

Gravez la distrib sur une belle galette mettez la de coté 2 secondes. En parallèle, je vous conseille de créer une partition FAT32 de 2 ou 3 giga.
L'avantage du FAT32 c'est qu'il est lisible par windows et linux.
Cette partition va en fait servir à stocker les paquets capturés et les différents fichiers nécessaires pour le crack de la clé wep.
Cette partition n'est pas indispensable mais recommandée si vous ne disposez que de peu de RAM (128 ou moins) car la distrib backtrack est un live cd donc les fichiers de capture sont stockés dans la ram.
Le fait d'avoir une partition fat32 vous permet aussi d'arrêter le pc et de redémarrer sans perdre tous les paquets déjà capturés par airodump-ng !!! (il y a aussi les clef usb ;) )

Par contre votre partition ne portera pas le même nom sous linux que sous Windows, mettez donc un fichier particulier dedans pour pouvoir la reconnaître.

Apres avoir booté sur backtrack vous tombez sur un écran de login.
Le login est root, le mot de passe est toor et pour lancer le mode graphique tapez startx (il faut taper stqrtx car le clavier est anglais
login backtrack 2

Vous tombez ensuite sur cet écran : (clic pour agrandir)
accueil backtrack 2

La première chose à faire est de passer en clavier français c'est plus agréable :).
Pour ce faire : clic droit sur l'icône du drapeau américain en bas à droite puis sélectionnez français.
Ensuite ouvrez une console :

l'interface est KDE donc pour ouvrir c'est simple clic partout, suffit juste de s'y habituer ;)

konsole

Puis tapez "airmon-ng" pour détecter les interfaces wifi puis sélectionnez celle que vous voulez démarrer avec la commande "airmon-ng start « l'interface wifi » "

airmon-ng start rausb0

Ici on voit que la carte est correctement reconnue et que le mode monitor est directement activé. Le mode monitor permet de capter tous les paquets qui transitent même ceux qui ne vous sont pas adressés. (aussi appelé mode promiscuous)

Si vous avez une carte à chipset atheros la gestion est très légerement différente, en effet avec une unique carte, vous pouvez en créer plusieures dites virtuelles. Elles ont toute le m�me père noté wifi0
Lorsque vous passer votre carte en mode monitor, vous utilisez le père: airmon-ng start wlan0.
Il va ensuite vous créer une interface athX (X allant de 0 à 4) et vous afficher qu'il la passe en mode monitor. A partir de ce moment la vous utiliserez cette interface (athX) pour toutes les commandes suivantes.

Ici ath1:

Si vous avez une carte wifi à chipset ralink (comme dans ce tuto) il se peut que vous ayez à démarrer au préalable votre interface avec la commande:

ifconfig rausb0 up

C'est une zéro, pas un Ho majuscule.

Si vous utilisez déjà une autre distribution linux ou si vous souhaitez installez la dernière version de la suite aircrack pour bénéficier des nouvelles fonctionnalitées (dont aircrack-ptw) reportez vous à la partie 4BIS du tuto.

2:// Airodump :

Maintenant nous allons commencer à scanner les réseaux wifi avec airodump qui fait partie de la suite aircrack-ng :

On tape dans la console:

airodump-ng --write "NomFichierSortie" --channel "NumeroChannel" "Interface"

exemple:

airodump-ng --write tuto --channel 11 rausb0

Les paramètres sont:

  • "--write tuto" --write indique que l'on souhaite enregistrer la capture, il est suivis du nom du fichier dans lequel on enregistre justement.
  • "--channell XX" Indique sur quel channel on scan

Pour choisir de scanner tous les canaux ne precisez pas "--channel XX" et le scan se fera sur tous les channel, 1 par 1.
Voir la documentation airodump-ng pour plus de details

Si vous avez choisi de d'utiliser une partition FAT32, vous devez vous placer dans cette partition avec la console afin d'y enregistrer vos fichiers de capture et autres. (mini tuto navigation sous linux)

Une fois lancé airodump vous obtenez ceci:

airodump-ng

Je suis en résidence étudiante donc y a pas mal de monde :D.

La colonne BSSID correspond à l'adresse mac des points d'accès (AP)
La colonne ESSID correspond au nom du réseau
(monRezoWifi, Wanadoo-XXXX, WiFI-freebox.)
La colonne power donne une indication de la puissance de reception, cette information peut foirer (-1) cela n'influ en rien la puissance de reception réelle , une bonne indication est la vitesse de défilement des beacons

La première partie correspond aux points d'accès et la seconde partie aux stations (en gros les ordinateurs qui se connectent aux AP).

La colonne qui nous intéresse est la colonne des IVs, la colonne #data, c'est ces "bouts de fichiers" qui vont nous permettre de cracker notre clef wep aucun rapport avec la colonne beacons completement inutile pour le crack.

Ici l'AP cible "tuto-fr.com" est le seul dont le Essid n'est pas totalement masqué. Pour plus de performance dans la capture des paquets, on relance airodump en choisissant seulement le canal ou il se situe : le 2 et en mettant un filtre sur son bssid

airodump-ng --write capture_tuto -channel 2 --bssid 00:11:22:33:44:55 rausb0
airodump channel 2

Pour arrêter la capture et pouvoir entrer des commandes faites Ctrl+C.
Vous êtes également obligés de stopper la capture si vous souhaitez copier une adresse mac car l'écran se rafraichi.
Pour plus de détails sur airodump tapez uniquement « airodump-ng » dans la console et l'aide apparaîtra (idem pour aircrack et airplay et toutes les commandes linux) ou consultez la documentation airodump-ng.

airodump channel 2

Une fois que l'on a des stations dont une qui est connecté à l'AP qui nous intéresse on doit voir les #data augmenter s'il y a du traffic et airodump nous indique dans la colonne ENC le cryptage utilisé (WEP, WPA, OPN).

Certains point d'acces (livebox ...) possède un mode dit d'association, en clair un filtrage sur les adresses mac (collonne STATION). Il peut donc �tre necessaire de connaitre une adresse mac d'un ordinateur (station) déja accepté par le point d'accès car toutes les autres sont automatiquement rejetées.

Pour aireplay, le programme qui va envoyer des paquets, on a justement besoin de cette adresse mac, en fait on se fait passer pour l'ordinateur qui a le droit d'accès à l'AP en spoofant son adresse mac pour pouvoir par exemple injecter des paquets ensuite.

Maintenant que l'on sait que le cryptage est WEP, qu'une station est présente et qu'il y a du trafic (quelques data en peu de temps), on va lancer aireplay, un injecteur de paquets pour accélérer le trafic et surtout stimuler les IVs

Il faut savoir que pour cracker la clef wep d'un réseau wifi, il est préférable qu'il y ai un minimum de trafic. Par expérience la capture de IVs est beaucoup plus rapide, et de plus ils sont plus diversifiés car le crackage de la clef wep nécessite moins de IVs.

3:// Aireplay :

3.1:// Fake authentication

Pour lancer aireplay, ouvrez une nouvelle console, la première servira pour airodump-ng (laissez tourner airodump).

On va en premier lieu tester l'association avec le point d'acces avec une attaque "-1" dite de fake authentication.
La synthaxe est la suivante:

aireplay-ng -1 0 -e ESSID -a @_mac_AP -h @_mac_station interface

Les paramètres sont:

  • "-1 0" -1 indique une fake authentication et 0 indique le temps a laisser entre 2 tentatives (ici nul).
  • "-e ESSID" ici il faut remplacer ESSID par le nom du reseau colonne ESSID.
  • "-a adresse-mac-de-l'AP" colonne BSSID.
  • "-h adresse-mac-de-la-station" colonne STATION.
  • "interface" a remplacer par le nom de votre interface (rausb0, ath1 ...)

aireplay-ng fake authentication

Cette étape n'est pas indispensable, elle peut servir à tester si le point d'acces possède un filtrage d'addresse mac, mais le protocole n'est pas super fiable, il arrive que m�me avec une bonne adresse mac on obtienne une erreure ou pas de reponse.
Certain AP n'ont pas de filtrage d'adresse mac et vous pouvez en mettre une au hasard.

Il se peut que si vous ne captiez pas très bien le signal (si le power est bas) que l'authentification succesful et l'association ne soient pas instantanées :
fake auth plusieurs essais
Et là l'exemple est court mais vous pouvez facilement en avoir 40 lignes .

Voici un petit schéma qui vous montre les relations entre les paramètres d'aireplay et la capture de airodump :

3.2:// Injection de paquets :

L'injection de paquets est la clef pour réussir un crack wep rapidemment. En effet il est necessaire de capturer beaucoup de Ivs pour trouver la clef wep (conseillé 1 000 000 pour une 128 les plus courantes) donc si on ne veut pas y passer la semaine il faut mieu stimuler le reseaux.

 

On utilise aireplay là encore pour injecter des paquets. On modifie et on ajoute simplement quelques paramètres.

L'attaque la plus prolifique pour générer des Ivs est l'attaque "-3" dite de réinjection d'ARP.
La synthaxe est la suivante:

aireplay-ng -3 -e ESSID -b @_mac_AP -h @_mac_station interface

On peut ajouter le paramètre "-x XXX" ou XXX représente la vitesse d'injection. Par defaut 600 paquets/s.
Il est conseillé d'augmenter ou de diminuer cette valeure en fonction de la qualité et de la puissance du signal de l'AP.
Dans certains cas, si vous injecter trop vite, vous pouvez faire planter l'AP aussi !

Pour airodump, les IVs sont importants mais notez que pour aireplay lors d'une attaque par réinjection, les ARP le sont tout autant, se sont eux qui vont vous permettre d'augmenter la production de IVs.

Aireplay vous sauvegarde donc les arp capturés dans un fichier qu'il créé à chaque fois qu'il est lancé.
Ce fichier se trouve dans le répertoire à partir duquel vous avez lancé airplay.

On peut réutilisez les anciens ARP en ajoutant le paramètre "-r" suivi du nom de fichier cité précedemment ou le fichier de capture (celui de airodump).
Ce paramètre indique dans quel fichier lire pour voir s'il contient des ARP. Ce sont ces arp justement qui vont nous permettre d'influencer le trafic en les réinjectant.

N'oubliez pas de vous placer dans le même répertoire.

Pour vous éviter de tout taper, vu que la syntaxe est quasiment identique qu'avec le paramètre -1 appuyé sur la flèche haute pour retrouver ce que vous aviez entré précédemment.

Les arp sont obtenus en lisant le fichier indiqué et/ou en écoutant le réseau comme le fait airodump.

Dès que l'on a un arp, aireplay commence à envoyer des paquets et normalement si tout se passe bien, les IVs augmentent.

aireplay-ng injection

Et c'est la cas ils augmentent, regardez la colonne IVS/s qui indique le nombre de Ivs par seconde:
injection commence

Si l'injection se déroule bien, les Ivs augmentent mais les ARP capturés dans aireplay également: (image issue d'un autre crack)

airodump-ng avec 180k Ivs

Si vous ne parvenez pas à capturer un ARP, une bonne manière d'un générer un est de déconnecter puis reconnecter la station ou à partir de la station de pinguer une adresse du reseau non atribuée.
On peut forcer une station à se déconnecter avec aireplay et une attaque de des-authentification (ne fonctionne pas toujours) lien

Comme je disais tout à l'heure il existe d'autres attaques pour générer des Ivs et qui ne necessitent pas forcement la presence d'une station.
Notamment les attaques chopchop et par fragmentation

4:// Aircrack :

Sachant qu'il faut environ 300 000 IVs pour cracker une clef wep 64bits
Et environ 1 000 000 pour une clef wep 128 ça va assez vite :D.

Il est donc conseillé de lancer une première fois aircrack des que l'on a 300k paquets si on suppose que la clef peut être de 64 bits.(beaucoup plus courant que l'on ne le croit ...)

Pour cela dans les paramètre de aircrack-ng, il suffit de rajouter -n 64, et aircrack va tenter de cracker la clef wep comme si c'était une clef 64 même s' il s'avère que c'est une 128.

Ouvrez une nouvelle console et lancez aircrack.
N'oubliez pas de vous placer dans le dossier contenant les fichiers de airodump si vous avez créé une partition FAT32.
La synthaxe est la suivante:

aircrack-ng -x fichier_capture

Le paramètre -x permet de ne pas bruteforcer les 2 derniers bits. (ça accélère le crack en principe)

Ensuite le dernier paramètre est le nom du fichier de capture de airodump.
Vous pouvez également utiliser la syntaxe « *.cap » et « *.ivs » pour ouvrir tous les fichiers .cap et .ivs.

Ce qui donnerais :

« aircrack-ng -x *.cap *.ivs »

Une fois lancé aircrack nous affiche tous les réseaux qu'il a rencontré, leur cryptage et le nombre de IVs correspondant. Il vous suffit d'entrer le numéro du réseau : ici 1 et de lancer aircrack.

aircrack selection du reseau

Et là il commence à cracker la clef wep:
aircrack-ng crack de la clef en cour

Pendant ce temps la capture avec airodump se poursuit et aircrack incrémente automatiquement les IVs et s'en sert pour cracker la clef wep.

La, il vous suffit de laisser tourner et la clef wep devrait apparaître d'elle même si le crack fonctionne.
En gros ça fonctionne statistiquement par rapport aux IVs et par un systeme de vote, plus un bit a de vote par rapport au autres bit du meme rang, plus il a de chances d'etre le bon.

Et après un petit temps d'attente:
aircrack-ng key found !

Si jamais cela ne fonctionnait pas, augmentez le fudge factor de aircrack en rajoutant un paramètre « -f chiffre en 2 et 10 »

Exemple :
« aircrack-ng -x -0 *.cap *.IVs -f 4 »

Par défaut le fudge factor est à 2.

Aircrack utilise 17 type d'attaques statistiques crées par Korek.
Vous pouvez choisir de désactiver l'une d'entre elles les une apres les autres si jamais vous avez bcp de IVs mais que le crackage foire (je vous conseil plutot de repartir de 0 ;) )

Exemple :
« aircrack-ng -x -0 *.cap *.IVs -k 4 »
« aircrack-ng -x -0 *.cap *.IVs -k 12 » ...

 

On peut bien entendu combiner avec le fudge factor

Si jamais vous avez + de 3M de IVs que vous avez capturé alors qu'il y avait du trafic (bcp) et que l'attaque foire il peut y avoir plusieurs raisons :

-Le réseau a changé de clef mais bon ça vous devriez le savoir puisque vous en êtes le proprio
-Le fichier de capture est corrompu
-Z'avez trop pas de chance :s
...

4_BIS:// Aircrack-ptw et nouvelles version d'aircrack-ng :

La suite aircrack-ng est en constante évolution et des nouvelles versions sortent souvent, apportant leurs lot d'améliorations. Malheureusement, les versions de backtrack sont moin frequentes aussi backtrack n'inclu pas la dernière version d'aircrack-ng

Or depuis peu, un nouvel algorithme de crack a vu le jour et il est REDOUTABLE, on peut cracker des clef wep avec 40 000Ivs (au lieu de 1 000 000 !), il s'agit d'aircrack-ptw dont les fonctionnalités sont implentées dans les dernière version d'aircrack-ng

aircrack-ptw

Pour installer justement la dernière version sur backtrack, il faut soit la télécharher à partir de backtrack, soit la placer sur une clef usb au préalable. Pour la télécharger, utilisez la synthaxe "wget URL".

Les clefs usb sont montées automatiquement sous backtrack qui vous ouvre une fen�tre vous demandant de parcourir votre clef. Copiez le fichier .tar.gz d'aircrack sur le bureau puis ouvrez une console.

On va maintenant l'installer. Pour ce faire, on dois d'abord se placer sur le bureau(cd Desktop/) puis décompresser l'archive (tar zxvf aircrack-ng-0.9.tar.gz) puis se placer dans le dossier decompressé (cd aircrack-ng-0.9/) et enfin, on compile et on instale ("make" puis "make install")

install aircrack-ptw backtrack 2

compilation aircrack-ng 0.9 ptw

Et voilou, vous pouvez maintenant utiliser la dernière version d'aircrack-ng qui inclus aircrack-ptw

Pour utiliser l'algorithme d'aircrack-ptw avec aircrack-ng, il vous suffit d'ajouter le paramètre -z à la ligne de commande d'aircrack-ng

aircrack-ng -z *.cap

L'attaque ptw est particulièrement efficace si l'on a beaucoup d'ARP, donc notamment si on réalise une injection d'ARP avec aireplay-ng -3. Avec aircrack-ptw, on crack facilement son reseau en 5 minutes chrono!

Par contre aicrack-ptw utilise uniquement les fichiers de capture .cap et non .ivs, et il n'utilise pas tous les .ivs

Ce topic sur aircrack-ptw contient un peu plus d'info et des exemples de crack ;)

5://Configuration de la connection :

Bon maintenant c'est bien beau vous avez la clé wep, vous la connaissiez surement en ascii, ici, vous l'avez en hexa.

Ne confondez pas les 0 (zéros )avec des o (HO) majuscules car le codage est hexadécimal, les seules possibilités sont zéro à 9 et A à F.

Bon maintenant on a la clef wep, il ne nous manque plus que le plan d'adressage du réseau. Cependant, il est bien souvent inutile car la quasi-totalité des réseaux utilisent dhcp, c'est-à-dire ip automatique : vous vous connectez à l'accès point et il vous attribut une ip.

Vous pouvez donc tenter de vous connecter avec windows (attention sous windows, il faut enlever les « : » entre les parties de la clef et si il y a un filtrage d'adresse mac : Changer son adresse mac sous windows ) ou alors avec backtrack qui intègre un module de connection wifi.

5.1://En mode console :

Si vous passez par backtrack vous pouvez aussi le faire en mode console :D.

Les commandes du mode console sont :

Tout les paramètre de votre configu wireless s'affichent en tapant :

iwconfig ath0

iwconfig

iwconfig

Passage en mode managed :
« iwconfig ath0 mode managed »

Configuration de la clef wep :
« iwconfig ath0 key xx :xx :xx :xx :xx :xx »

Vous pouvez parfaitement combiner les paramètres :
« iwconfig ath0 mode managed key xx :xx :xx :xx :xx :xx »

5.2://Avec le module de backtrack 2:

Pour l'utiliser vous devez d'abord passer votre carte en « mode managed » pour cela tapez :
« iwconfig ath0 mode managed »

Et si vous souhaiter repasser en mode monitor pour la capture de paquets il vous suffit de mettre : « iwconfig ath0 mode monitor »

Si l'AP applique un filtrage d'adresse mac changez votre adresse mac et remplacez la par celle d'une station qui s'est connectée a l'AP :

Changer son adresse mac sous linux
Changer son adresse mac sous windows


Ensuite pour ouvrir l'assistant, allez dans le menu démarrer puis choisissez « Internet/wireless assistant » et configurez pépère votre réseau. (si dhcp ne fonctionne pas essayer sous windows ou voir plus bas pour trouver l'adressage du réseau)
Le module vous dira si la connection est réussie ou non.

Et vous pouvez toujours tester par une commande de type :

« ping www.google.fr »

Shutdown ou Comment emmerder les gens

Shutdown est une petite commande meconnue du CMD de windows qui permet d'eteindre votre PC ou celui des personnes reliees au meme reseau local que vous.

Je vous conseille pour cela de vous munir d'un scanner d'IP qu'on peut trouver gratuitement sur le net.

Quand vous avez trouvé votre scanner, lancez un petit scan histoire de repérer les IP utilisées.

Dans le CMD, tapez ensuite la commande    shutdown -i

pour avoir l'interface graphique par defaut (moi j'en ai créé une en VB)

ajoutez les IP des pc a eteindre et executez...

C'est tres marrant car tout le monde râle quand leur PC s'eteind brusquement.

ah juste un truc, ça peut paraitre bizzare aux gens que votre PC soit le seul a ne pas s'eteindre donc eteignez-le aussi et râlez au moins aussi fort que les autres en rigolant discretement^^

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Commentaires : 1

  • #1

    Masticating Juicer (mercredi, 10 avril 2013 09:15)

    This informative article was precisely what I had been searching for!

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